Histoire de nos adhérents

Histoire de nos adhérents


Nous deux ça n'a pas duré très longt
emps, mais je peux dire que je suis vite devenue accroc...
Tout a commenc
é vers 1998 ! Tout s'est fini en juillet 1999 où je suis partie du club !

Au départ je n'aimais pas Pedro, c'était un poney comme un autre, brave poney parce qu'il avait du métier derrière lui.... Et puis à force, j'ai appris à le connaître ce poney.
On s'écla
tait lors des jeux, à fond les manettes... on formait une équipe d'enfer : intouchable, ou presque !


Son prin
cipal défaut était de ne pas trop avancer, mais une fois que j'ai su comment m'y prendre j'étais quasiment la seule à pouvoir le faire galoper comme ça dans les jeux...
Son second défaut
était d'être un vrai c** en licol lol !!! Il fallait toujours se facher, avoir de la force sinon il m'embarquait ! Comme j'étais jeune, pas grande et toute maigrichonne, je ne faisais pas le poids lol..
Ah que de souvenirs !

C'est avec Ped
ro que j'ai appris les déplacements de hanches. Quelle galère pour nous deux !
Au saut, on s'é
clatait comme on pouvait : ce n'était pas un poney de CSO, et moi je n'étais pas non plus branchée CSO même si je faisais comme tout le monde lors des reprises bien sûr :)

Mon meilleur
souvenir c'est le ptit parcours chrono qu'on a fait pour le passage de Galop ; et puis aussi lorsqu'on allait sur les ptites pentes descendantes-ascendantes ! Ou bien, quand j'étais tout simplement avec lui, lui faisant des papouilles, des caresses, le faisant tout beau...


Hiver 98 - 99
: Un samedi après midi, il a commencé à se coucher... il a peiné à se relever... Début de colique ! Oh non :(
J'a
i dû monter un autre poons, et c'est là que je me suis rendue compte que je l'aimais énormément.......
Heureusemen
t, le lendemain il allait mieux, et dans la semaine il était "guéri".

Cont
rairement à beaucoup de monde, je ne l'aime pas parce qu'on formait une belle équipe et/ou qu'il sautait bien ! Non, ça ne s'explique pas ! Je l'aime pour ce qu'il est, je l'aime tout simplement...
Des poney
s j'en ai aimés, j'ai perdu de vue une ponette que j'adorais... j'ai été triste mais j'ai réussi à tourner la page ! Mais Toi mon ptit Pedro, c'est différent, je ne l'explique vraiment pas je t'aime de trop, je t'aime et n'arrive pas à T'oublier...


Est-ce t
rop demander que de vouloir simplement de Tes nouvelles ?

D'accord j'ai fais
une erreur... il est parti du club pour la retraite en août dernier, mais moi je ne l'ai appris que début novembre car je ne monte plus là bas depuis 99...
Sous le coup de la colère
et surtout de la tristesse, j'ai fais un mail à quelqu'un en disant des choses pas forcément méchantes, ni blessantes, mais pas sympa quand même ! J'aurais dû m'abstenir... mais qui n'a pas déjà dit des choses "pas terrible" emporté par la colère, par exemple ?!
Du coup, on m'a pres
que "interdit" de rechercher Pedro ! Tout ça parce que j'avais osé critiquer... Elle est belle la liberté d'expression !

C'est sû
r ce n'est pas mon poney, rien oblige les directeurs de centre équestre à dire à leurs cavaliers où les poneys partent... et encore moins aux "anciens" cavaliers !
Mais j'aime Pedro
, et on ne peut pas m'interdire ni de l'Aimer, ni de le rechercher...
Je n'ai
aucunes preuves que là où il est maintenant, il est bien (autant physiquement que moralement, et le moral on l'oublie souvent chez les chevaux) !
L'avoir
perdu de vue est une immense douleur que je n'arrive pas à maîtriser... c'est injuste d'interdire à quelqu'un de retrouver un poney juste parce qu'on n'a pas la même façon de voir les choses... :(


Je t'ai
me mon bébé d'amour... Tu me manques tellement :(
Le
s larmes ne cessent de couler... elles ne cesseront jamais de couler... mais pour Toi, je me battrais jusqu'au bout... Je t'aime !


sadness-darkness
# Posté le jeudi 29 mars 2007 02:50

29 AVRIL 2007

29 AVRIL 2007
29 AVRIL 2007,
LA 4 ème JOURNEE NATIONALE DE L'ATTELAGE ET DU TREK ...




Le dimanche 29 avril 2007 se déroulait à Savigné-L'Evêque (Sarthe), la 4ème journée nationale de l'attelage et du trek.

J'y étais présente ce jour-là pour représenter notre Association A.C.A.D. et répondre à la très gentille invitation de l'Association ACSE de Savigné-L'Evêque, qui propose des randonnées équestres familiales dans notre région. Je me suis jointe de ce fait, au centre équestre de Blandan de Savigné-L'Evêque, venu participer également à la fête accompagné d'un groupe d'une quinzaine de cavaliers confirmés, pour une démonstration de trek sous forme de « mini compétition » prévue dans l'après-midi. Un total de 20 chevaux, double-poneys et français de selle, étaient les beaux princes du jour !

Nous avons déjeuné ensemble, les plus jeunes sur l'herbe et les plus âgés (nous !) sous un chapiteau. C'était très convivial et l'ambiance y était vraiment détendue. La fourchette à la main, mous nous remémorions notre activité du matin : une longue séance d'attelage à 2 et 4 chevaux attelés, sur un parcours naturellement boisé.
Nous attendions tous le début de l'après-midi, afin de voir à l'œuvre les cavaliers et leur monture à l'épreuve de trek.

Malheureusement les conditions météo nous ont pris de court et l'après-midi s'est inscrite sous un orage sévère, suffisamment long et important pour gâcher le spectacle !
Les enfants ont tout juste eu le temps de reconnaître le parcours, de préparer leurs chevaux quand les 1ères gouttes de pluie suivies du tonnerre se sont fait sentir...

Mme Mequignon Severine
# Posté le mercredi 02 mai 2007 12:35
Modifié le mercredi 02 mai 2007 15:53

suite

suite
Le reportage photos que j'avais prévu n'a pas pu se concrétiser, je vous prie de bien vouloir m'en excuser. Voici quelques petites images du matin, du pique-nique et de la préparation des chevaux...
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# Posté le mercredi 02 mai 2007 12:36
Modifié le vendredi 20 juillet 2007 06:12

article paru dans la "semaine verte"

article paru dans la "semaine verte"
Les protéines animales dans l'alimentation animale ou nourrir des animaux avec des restes d'animaux...



Comme nous, les animaux ont besoin de protéines pour vivre. La ration d'un animal d'élevage en est pleine. Principalement des protéines végétales qu'on retrouve dans le soya, le maïs et les fourrages mais sa ration peut aussi contenir des protéines animales.
En fait, l'animal végétarien dans la nature n'a pas besoin de protéines animales. C'est l'homme qui a introduit les protéines animales dans l'alimentation de ces animaux-là.

Et cela ne date pas d'hier. Par exemple, les farines animales sont entrées dans la ration de la volaille dans les années 50, quand on a réalisé qu'elles étaient très riches en protéines et qu'avec elles, on pouvait faire d'une pierre, deux coups : recycler des produits et aller chercher une source de protéines pour les animaux pour en améliorer la productivité.
# Posté le vendredi 20 juillet 2007 05:52
Modifié le vendredi 20 juillet 2007 06:11

suite de l'article

suite de l'article
Les farines animales...(petite parenthèse : c'est ce que l'état récupère de nos animaux)
Des farines animales on en produit à la tonne.
À chaque fois qu'on abat une bête, on en mange environ la moitié : la viande. L'autre moitié s'en va au recyclage.
Tous les résidus des boucheries, comme ceux des abattoirs sont récupérés.
Chaque jour, des camions collectent la viande non comestible et font la navette jusqu'aux usines d'équarrissage. On y récupère presque tous les animaux, et tous leurs restes : le sang, les plumes, les os, les carcasses, le gras.... Tout est recyclé.
«La matière première qui rentre dans nos usines a en moyenne 60% d'eau qui est évaporé, les protéines et les graisses sont séparée, la protéine est mise en poudre et stérilisée et le gras est filtré pour être vendu principalement à l'exportation.» André Couture, Sanimal
Les farines animales sont si riches en protéines qu'une petite quantité suffit pour augmenter la productivité d'un animal. C'est d'ailleurs ce qui les a rendu populaire, jusqu'à la fin des années 80.

Farines animales : les jours sont comptés...

Depuis la découverte, d'un cas de vache folle en Alberta, il y a un de ces ingrédients que le Canada n'arrive plus à exporter : la farine animale issue de ruminants. Surtout, si elle contient des résidus à haut risque, comme la cervelle ou la moëlle épinière, où se concentre la maladie.

Même sur le marché domestique, des producteurs commencent à bouder les farines animales. Cet été, les producteurs de porc de l'Ontario ont tranché. Fini les farines de porc et de ruminants dans la nourriture de leurs bêtes. Question de protéger leur marché japonais. Il n'y a pas si longtemps, ce sont des chaînes de restauration qui ont exigé un poulet «tout végétal» de leurs fournisseurs. C'est autant de signes qui indiquent que le temps des farines animales est compté.



Les laboratoires d'Agriculture Canada à Lennoxville...

Si le remplacement des farines animales est simple dans certains cas, il ne l'est pas dans tous les élevages. C'est justement pour ces productions que les chercheurs travaillent à des solutions de rechange.

Dans les laboratoires d'Agriculture Canada à Lennoxville, on étudie la digestion animale.

Si on souhaite améliorer les protéines végétales c'est qu'elles ne remplacent pas parfaitement les protéines animales. Une farine de sang, par exemple, n'est pas interchangeable avec un tourteau de soya.

Et pourtant, convertir des élevages de dimension industrielle à un régime tout végétal n'est pas une chose impossible. C'est ce qu'ils ont fait en Europe.

Pour l'instant, le remplacement de toutes les farines animales par des acides aminés de synthèse serait un procédé complexe et coûteux. De plus il provoquerait une baisse de productivité de l'animal.



La solution?

Une chose est certaine, ne plus recycler les restes des animaux ne règlerait pas tous les problèmes. Il y aura toujours des déchets d'abattage.

Qu'est-ce qu'on en fera si on ne les transforme pas en farines animales?

Les incinérer?

Les enfouir?

Et de quelle façon?

À quel endroit?

Le danger, comme en Europe, c'est de régler un problème de santé publique pour en créer un autre, un problème d'environnement cette fois.



"cet article est juste à titre informatif et explicatif sur ce qui est récupéré, ce n'est pa mal, ce n'est pas bien, il en faut mais par quel moyen? On veut bien aider, on veut bien participer mais après c'est une question du respect, de l'estime et aussi des moyens de chacun, L'ACAD n'est pas là pour dire POUR ou CONTRE l'incinération mais seulement VOUS SENTEZ VOUS CONCERNE ou NON? si c'est le cas c'est là notre objectif de fonctionner ensemble, j'insiste bien sur ce point car ceci est le sujet des commentaires ou reflexions que l'on a pu nous apporter.. Notamment sur le plan financier (notre association est que pour les riches)! NON on se bat pour otenir des autorisations DANS LE BUT QUE TOUT LE MONDE AIT LE CHOIX et puisse choisir de ce qu'il fait de son animal, de son argent, de sa conscience tout simplement... " Jennifer
# Posté le vendredi 20 juillet 2007 05:55
Modifié le samedi 21 juillet 2007 05:59